jeudi 30 mai 2013

Méricourt 62680 Place de la République - Place Jean Jaurés


        
             Méricourt la place de la République vers 1970. Aujourd'hui place Jean Jaurés



Avant la Guerre 14/18 sur la place de Méricourt à l'angle de la rue du Chat (rue Michelet) il se trouvait la maréchalerie  quincaillerie tenue par les époux Coeugnet-Démont




La ville de Méricourt fut totalement détruite lors de la guerre de 14/18. La maréchalerie ne fut pas reconstruite. De nos jours,à son emplacement, se trouve un établissement financier.

Sources: édition Lapie - collection particulière- crédit photo Jean-Claude

jeudi 16 mai 2013

Méricourt 62680 Centenaire 14/18 que lisez vous ?

Ce temps maussade, pour ne pas dire plus, m'encourage à relire des ouvrages sur la Guerre 14/18



Les Carnets de guerre de Louis Barthas sont des notes prises du temps de guerre et mises au propre après la guerre. Le récit  repose sur une observation précise et une curiosité en éveil .
Le 9 novembre 1914 Louis Barthas arrive dans les tranchées entre Annequin et Vermelles( deux communes situées dans le  Pas-de-Calais ).
<< Sur la gauche, écrit-il, un ancien me montre Givenchy les La Bassée où finissait le secteur tenu par les Anglais (...) ça et là apparassaient des masses des choses grises ou sombres au dessus desquelles tournoyaient des corbeaux (...) >> page 45


Louis Barthas a écrit ses Carnets de guerre  pour témoigner sur la misère de ses compagnons et  celle de ceux d'en face .

carte postale empruntée ici

mercredi 8 mai 2013

Méricourt 62680 hier rue de Baillon - aujourd'hui rue Voltaire

         

                                         
                                La rue de Bayon ou Baillon est devenue rue Voltaire en 1911


                                              Méricourt la rue Voltaire vers 1925

Aprés l'Armistice de 1918 il fallait reconstuire complétement la ville de Méricourt pour accueillir ses habitants évacués et recréer des conditions de vie normal mais avant il fallait déblayer les ruines





La rue Voltaire vers 1955 .  Sont visibles à l'horizon le chevalement de la fosse 4 dite du Maroc
et la gare de Méricourt à l'époque désservie par la ligne de Lens à Corbehem .




Méricourt la rue Voltaire en 2013 . Les chevalements de la fosse 4/5 Sud, le bâtiment de la gare ont disparu de l'horizon. Les voitures remplacent les  chariots et leurs attelages

Sources : collection privée - crédit photo Jean-claude

dimanche 28 avril 2013

Méricourt 62680 Avenue Paul Le Gentil - Hier rue Henri Barbusse



Dans le prolongement de la place de la République l'avenue Le Gentil jadis rue Henri Barbusse
C'est en mars 1940 que la Délégation débaptiste la  rue Henri Barbusse qui depuis 1935 remplaçait l'avenue Le Gentil ( 1927) pour lui rendre ce dernier nom. 




Henri Barbusse  soldat engagé volontaire, brancardier au 231 Régiment d'infanterie. Il vécut la mobilisation et les effroyables combats de l'Artois en 1915. Ses détracteurs, dont le virulent et ancien combattant Jean Norton Cru , l'ont accusé d'avoir forcé le trait des caricatures de ses héros et exagéré l'aspect macabre des situations décrites. Pourtant l'ensemble est une oeuvre poignante qui reçue le prix Goncourt en 1916.

Crédit photo Jean-Claude


mercredi 24 avril 2013

Méricourt 62680 rue Michelet hier la Mairie- Ecole de musique aujourd'hui


            Avant 1914 la Mairie, de Méricourt , se trouvait rue du Chat aujourd'hui rue Michelet





A l'emplacement de l'ancienne Mairie  fut construit un Centre médico-scolaire ce bâtiment de briques rouges et bêton et signé par l'architecte A. Vasseur.
De nos jours ce bâtiment est devenu l'Ecole municipale de musique qui porte le nom de deux illustres méricourtois Norbert et Jules Alluin
La jeunesse des frères Alluin fut marquée par de nombreuses tragédie comme le décés de leur père lors de l'effroyable catastrophe minière du 10 mars 1906. Ils vont connaitre cette décennie 
1914-1925 qui fut une décennie de malheurs et de souffrances pour de nombreux méricourtois comme tous les habitants des villes et villages occupés par les l'armée allemande lors de la guerre 14/18

Sources: Collection privée- Crédit photos Jean-Claude - Ville de Méricourt  historique de l'Harmonie municipale



dimanche 21 avril 2013

Méricourt 62680 Guerre 14/18 Moinet Louis fusillé en octobre 1914

Dés la mi octobre 1914 les deux tiers du Bassin minier du Nord -Pas-de-Calais sont sous domination de l'armée allemande. Les nombreuses exactions sont aussi à l'origine de la mort de plusieurs civils dans les communes de Avion- Pont -a-Vendin , Loos en Gohhelle- Vermelles




                                                   Monument aux Morts de la ville d'Avion

La victime Louis Joseph Moinet né en 1866 à Méricourt et demeurant à Avion fut fusillé le 04/10/1914 à Avion par un groupe de soldats allemands pour avoir refusé de donner des informations concernant l'importance des troupes françaises  dans la région de Avion -Lens

                 Témoignage de Louis Magniez ouvrier mineur demeurant à Avion Pas-de-Calais

(...) A l'arrivée des Allemands à Avion le 04-10-1914 je me trouvais prés de l'église avec Louis Moinet et plusieurs autres personnes. Un groupe de cavaliers allemands suivi de l'infanterie s'est approché de nous. Le chef de la troupe s'adressant à Moinet lui à demandé si des troupes françaises se trouvaient dans la région et s'il avait vu beaucoup d'artillerie battre en retraite. Moinet à répondu qu'il n'avait pas de compte à lui rendre à ce sujet. Sur cette réponse et d'après l'ordre du chef plusieurs soldats l'ont empoigné et appuyé sur le mur d'une maison. Voyant cela je suis parti et si tôt mon départ j'ai entendu des coups de feu. J'ai su le lendemain que Moinet avait été fusillé par ces soldats. En ce qui concerne la cavalerie je crois qu'il s'agissait de uhlans (...)



              En 1925  Louis Moinet est , à titre posthume, fait Chevalier de la Légion d'honneur

Sources : Archives Nationales Base de données Léonore

mercredi 17 avril 2013

Méricourt 62680 La rue Pasteur hier - aujourd'hui

En 1911 le Conseil municipal désireux de voir disparaitre des appellations de rues "ridicules" désigne une commission devant lui présenter des propositions en harmonie avec les institutions républicaines. Nos édiles dans leur élan républicain oublient que ces appellations "ridicules" furent données par leurs aieux pour des motivations plus terre à terre, mais tout aussi motivée. C'est ainsi qu'en 1911 la rue des Mouchons est devenue la rue Pasteur.


                                                          La  rue Pasteur hier  vers 1936



                           2013 même endroit  à l'angle de la rue Pasteur et de la rue Michelet




                                                        La rue Pasteur hier vers 1936




                                                          2013 la rue Pasteur
                                                   
Sources: Collection privée - crédit photos Jean-Claude