mercredi 20 janvier 2016

Méricourt 62680 Guerre 14/18 LES frères Virel dans la tourmente

Avant la fin de l'année 1915, la classe 1917 était déjà appelé sous les drapeaux. Des petits gars nées en 1897 allaient rejoindre les casernes et les camps d'entrainement avant d'être jetée dans l'effroyable mélées La plupart d'entre eux  n'ont jamais eu vingt ans.

27 novembre 1915 : article en grande partie censuré sur la mobilisation de la classe de 1917






Ce jour-là, le Petit Journal informe ses lecteurs sur l'angoissante question de la mobilisation des jeunes nés en 1897, mais l'article est censuré à trois reprises. Et aussi : deux martyres, la Serbie et la Belgique ; Un Spectateur évoque la spéculation ; les Français rectifient leur front de la Cerna ; cinq préfets vont être mobilisés ; une allocation de Guillaume II ; souscrire à l'emprunt, c'est donner des armes à nos soldats ! dessin d'un poilu appelant "ohé ! ceux de l'arrière ! nous donnons notre vie, donnez votre bourse." ; communiqués officiels : canonnade intermittente sur tout le front, caractère de l'artillerie plus vif en Argonne, combats à la grenade dans le secteur de Courte-Chausses, l'ennemi délogé d'un entonnoir de mine ; "fortifions nos positions !", clame le général Berthaut ; toujours les sous-marins, par le contre-amiral Degouy ; Lord Kitchener à Rome ; un paysage du pôle : c'est la Champagne où l'on se bat...
Cet extrait provient du site de la Bibliothèque Nationale de France Gallica .  Les numéros complet sont  sur cette page


Ici à  Méricourt la famille VIREL a perdu deux fils durant le conflit de 1914/1918 A l'été 1914 Augustin VIREL et son épouse Rosalie DEHAY sont loin d'imaginer le déluge de feu et de souffrance qui va bientôt s'abattre sur eux



L'ainé  Romain Joseph est mobiisé le 03 aôut 1914 au 84 éme RI d'Avesne-sur- Helpe
Il participe à la bataille de la Marne Il est tué à la Neuville le 14/10 1914



En 1915 la famille VIREL  quitte Méricourt pour rejoindre la localité de Tombeboeuf dans le dépt. du Lot et Garonne


Emile VIREL est né le 12/03/1897 à Méricourt ou il exerçait le dur métier d'ouvrier mineur Evacué avec ses parents dans la localité de Tombeboeuf dépt. du Lot et Garonne.  Emile est incorporé,  à compter du 18/01/1916 au 67éme RI
Il passe au 150 éme RI le 16/04.1916 Il est porté disparu le 16/04/1917 au Mont Sapigneul  - Aisne.



sources  Mémoire des Hommes

samedi 19 décembre 2015

Méricourt 62680 Des obus explosent naturellement dans un champs


Aux alentours de 10 heures, ce samedi matin, des habitants de Sailly-en-Ostrevent ont entendu une forte détonation. On a pensé un moment qu’il s’agissait d’une bombe au phosphore qui avait explosé, mais les spécialistes actuellement sur place, qui ont pu approcher de la zone, semblent revoir leur copie, et parlent désormais de l’explosion souterraine de poudre propulsive de la Grande Guerre. Un cratère s’est formé tant la déflagration a été forte.




Plusieurs obus de la Grande Guerre ont explosé ce samedi matin, vers 10 heures. La détonation s’est produite dans un champ, le long de la D43, entre Sailly-en-Ostrevent et Tortequesne, dans l’ouest de l’Arrageois.
Des riverains, habitants des villages voisins, ont clairement entendu la détonation, et plusieurs ont même senti les murs et les toits trembler.
La cellule des risques technologiques des sapeurs pompiers s’est rapidement rendue sur place, pour évaluer les éventuels risques chimiques. Un périmètre de sécurité empêche toujours d’accéder au site. Les démineurs sont eux aussi sur place, pour déterminer avec exactitude la nature de l’explosion, et explorer toutes les parties du champ.
« Plusieurs obus ont explosé naturellement aux alentours de 10 heures », indique la préfecture du Pas-de-Calais. Il s’agit « d’une explosion souterraine qui a occasionné un important cratère de six mètres de profondeur et de dix mètres de diamètre ».
La découverte d’obus est « assez classique » dans le département, théâtre de combats terriblement meurtriers pendant la guerre de 14-18, « ce qui est plus rare, c’est l’explosion naturelle d’un obus », a poursuivi la préfecture. Selon les premiers éléments de l’enquête, «ce serait de la poudre propulsive qui, par un phénomène d’accumulation, aurait occasionné l’explosion », a précisé cette même source.
On a un moment envisagée l’hypothèse de l’explosion d’une bombe au phosphore, et les riverains arrivés sur place avant les forces de l’ordre et les secours, ont subi une opération de décontamination. Durant la Première Guerre mondiale, toutes sortes de produits toxiques ont été utilisés comme le gaz moutarde, le phosphore, le chlore. La première chose que le témoin d’une explosion ou d’une découverte doit faire, c’est de s’éloigner et d’avertir des secours.
sources  La voix du Nord


                                            Et cela risque d'arriver en milieu urbain



jeudi 17 décembre 2015

Monument des Fraternisations à Neuville-Saint-Vaast


Selon les carnets de guerre de Louis Barthas les principales trêves de Neuville-Saint-Vaast ont eu lieu entre le 10 et le 13  décembre 1915 . Louis Barthas écrit alors:

La même communauté de souffrances rapproche les cœurs, fait fondre les haines, naître la sympathie entre gens indifférents et même adversaires. Ceux qui nient cela n’entendent rien à la psychologie humaine. Français et Allemands se regardèrent, virent qu’ils étaient des hommes tous pareils. Ils se sourirent, des propos s’échangèrent, des mains se tendirent et s’étreignirent, on se partagea le tabac, un quart de jus ou de pinard. Ah ! si l’on avait parlé la même langue ! Un Allemand casse son fusil… Mais nos artilleurs reçurent l’ordre de tirer sur tous les rassemblements qui leur seraient signalés et de faucher indifféremment Allemands et Français comme aux cirques antiques on abattait les bêtes féroces assez intelligentes pour refuser de s’égorger et se dévorer entre elles. Et on interdit de quitter la tranchée. […] Qui sait ! peut-être un jour sur ce coin de l’Artois on élèvera un monument pour commémorer cet élan de fraternité entre des hommes qui avaient l’horreur de la guerre et qu’on obligeait à s’entre tuer malgré leur volonté.


Ce pieux souhait a été entendu puisque ce jeudi 17 décembre 2015 a eu lieu l'inauguration du 
Monument des Fraternisations à Neuville-Saint-Vaast .

Sources  Archives du Pas-de-Calais   


vendredi 4 décembre 2015

Méricourt 62680 Association Vies partagées 62


Vies partagées 62 est une association née de l' horrible  CONSTAT du manque de places en structures  spécialisées pour accueillir les personnes handicapées. A Méricourt c'est rue Jules Mousseron que l'association à inaugurée sa Halte répit. Vies partagées 62 a pour but de permettre à des adultes handicapés de sortir du domicile familiale de rencontrer d'autres personnes et de soulager les aidants .



La Halte répit ce n'est ni un centre spécialisé ni un accueil de jour traditionnel ni un centre médicalisé, c'est un endroit bienveillant. On s'y fait des copains on joue au baby-foot on parle avec les salariés, les bénévoles un membre de l'une ou l'autre famille.
Ici pas d'objectif pédagogique ou éducatif mes des activés comme la peinture, écriture , cuisine jardinage .Ces activités sont toujours prétexte aux moments d'échange avec Jean-Claude et les
autres bénévoles  ici tout le monde est bienvenu





Sources Voix du Nord

mercredi 18 novembre 2015

Méricourt 62680 A nous le souvenir à eux l'immortalité

C'est à la fois un devoir de mémoire et surtout un travail de bénédictin qu'à entrepris le
Souvenir français . L'association entend recenser les tombes des soldats morts pour la France en 1914 - 1918 et dispersées dans les cimetières des communes françaises. Il y a urgence alors que la France célèbre le centenaire de la première guerre mondiale. Un grand nombre de sépulture sont menacées de disparaître, quand elles n'ont pas déjà disparu faute d'entretien




   Sépulture  du soldat AMIAUX Frédéric  - cimetière de Calonne - Ricouart - Pas-de-Calais



Sources Mémoire des Hommes

jeudi 12 novembre 2015

Méricourt 62680 ou Méricourt



                               9 janvier 1926  Séance du conseil municipal de Méricourt

(...)  Le Conseil municipal, considérant que la commune est tantôt désignée par une entreprise Méricourt sous Lens  par une autre Méricourt lavalresse , par une autre Méricourt village ou encore Méricourt Corons, Méricourt Maroc , etc... et qu'aucun décret n'a ajouté un nom  quelconque au nom de Méricourt, proteste contre toutes ces attributions de noms nouveaux et demande << que seul le nom >> de Méricourt figure aux correspondances officielles.

                Cétait dans les années 1920 mais cette situation persista longtemps



samedi 7 novembre 2015

Méricourt 62680 Tous sensibilisés à l'environnement

Méricourt séance du Conseil municipal en date du 5 septembre  1930




(...)  Etant  donné la destruction complète de la commune par les faits de guerre, il ne restait plus en 1919 aucun arbre vivant dans cette commune. Le Maire rappelle au Consei son programme qui était d'assainir le plus possible le pays qui se trouve surpeuplé et où l'air se trouve vicié par les émanations des mines et des usines qui s'y rattachent. Il attire l'attention de l'assemblée sur l'effort qui fut fait jusqu'à présent par la commune pour planter des arbres dans certaines rues, notamment dans les rues de la Gare , Mirabeau, avenue Legentil, rue Pierre Simon etc... sollicite une subvention du département pour les arbres de chaque côté de la rue Pasteur,<< chemin de grande communication n°33 dans toutes la traversée de l'agglomération <<  (...)




Liens  Tous sensibilisés